Voici une citation, ma foi (ou mon foie), fort charmante de l’un de mes professeurs :

 

« Mes chers élèves adorés, la terrible pollution causée par l’exécrable genre humain aura tôt fait de détruire l’entièreté de l’ingrate race humaine. Vers l’an 2040, notre paradisiaque planète ne possèdera plus un climat adapté à la survie de l’ignoble homme. Notre fin approche vélocement. »

DCIM102GOPRO

Oh, vague scélérate!

Après ces apaisantes déclarations consolatrices, je perdis contact avec l’univers et sombrais dans le monde magique des cyclopes (oui, je perdis connaissance)… Suis-je le seul être bipède à sombrement paniquer, à perdre les pédales mentales de ma bicyclette lorsque de pareilles considérations apocalyptiques sont évoquées? Saperlipopette!!!! Je visualise sans peine les infrastructures humaines désertées de l’entièreté de la population, ma petite bête du Gévaudan de compagnie laissée à elle seule…

 

Bogue de l’an 2000, fin du monde annoncée par les Mayas, réchauffement planétaire… Les ignobles dangers sont légion! Et lorsque je visualise ces évènements… Il me suffit de me figurer ces misérables images douloureuses pour qu’à l’instant, ma respiration se bloque dans ma trachée pour me laisser pantoise et haletante… Comment ingurgiter mes légumes, comment déglutir mon savoureux lait de soja, comment ronfler alors que le monde entier me semble si désespéré? À quoi bon continuer à vivre si mes propres petiots ne peuvent fouler la Terre à ma façon?

 

Et le soir, la maison d’enseignement ayant terminé de prodiguer ses pessimistes pronostiques, je rentre vers mon foyer, découragée… Et que vois-je à la téloche? Un film apocalyptique! Non, mais la société cessera-t-elle de tripatouiller ma fibre anxieuse?