Le sel de la vie: votre cadeau de Noël!

Si j’en possédais le pouvoir, est-ce que j’éliminerais entièrement le stress qui m’habite? Ah! Le stress, délicieuse bête noire...

Simple rhume ou cancer des fosses nasales?

Ah, et bien, ça, au moins, c’est logique, hein! L’entièreté-totale-de-la-Terre-entière-toute-au-complet-vraiment-absoluement-tout-le-monde désire « péter la santé », n’est-ce pas?! Alors c’est ici...

Les cours d'éducation physique

Ne prononcer que la dénomination honnie de ces classes maudites, suffit à invoquer des hordes sordides de scorpions verdâtres...
Oh, cruelle angoisse!
Le sel de la vie: votre cadeau de Noël!
Oh, cruelle angoisse!
Simple rhume ou cancer des fosses nasales?
Oh, cruelle angoisse!
Les cours d'éducation physique
 La poltronne en question

Qui suis-je?

NouvFant

 Jeune névrosée au grand coeur et à l'esprit despotique, je vous partage une prose désopilante. Vous angoissez? Semblables, nous sommes!

Autres renseignements

Pourquoi ce blogue?

Mission

11141153_1112559435439371_5322407817176308034_n« L'épopée fantasmagorique d'une poltronne » est un blogue humoristique visant à vulgariser les troubles anxieux dans l'humour et la joie. Après tout, Victor Hugo ne disait-il pas que « Faire rire, c'est oublier; quel bienfaiteur sur la Terre, qu'un distributeur d'oubli »!

Inspiration

Procédures d'inspiration11009871_1112559428772705_1446664692569533671_n

Les rocambolesques articles sont directement inspirés du délicieux quotidien d'une angoissée...

Oh, cruelle angoisse!

Pérégrinations mentales d’une étudiante passionnée

Oupsie!

Je me confesse : j’étudie dans un domaine que j’adore et je crains. Ah, communications, tu me permets mille-et une excentricités que m’interdirait les champs professionnels que sont les sciences. Tu me permets de m’impliquer et le Logos sait que l’implication est l’amour de ma vie, encore plus que le café. Grâce à toi, ma vie ressemble à une forêt enchantée : colorée, allègre, exaltée et intrigante. Tu me donnes la possibilité de m’épanouir, telle la flore bactérienne dans un yogourt laissé au soleil deux jours consécutifs. Mais… Et si tu ne me permettais que de vivoter, accrochée à un emploi de remplisseuse de contenants de shampoing? Et si je ne pouvais vivre des délicieuses tâches que tu me permets d’accomplir? Domaine contingenté, si tu ne me proposais aucun débouché?

L’on peut souvent ouïr des réflexions telles que « Sciences humaines, c’est une formation pour être chômeur! » accompagnées d’un charmant rire gras. Et si la comm’, c’était la même chose? Du moins, c’est ce que Gaetan-Eugène, le hamster dans ma tête, me murmure, me chuchote, me dit, me crie, me hurle… Et ce cher Gaetan-Eugène, il s’époumone avec une ardeur renouvelée lorsque je réalise que je ne m’intègre pas entièrement au moule de la parfaite communicatrice. Plusieurs facteurs m’imposent comme une hurluberlue. En effet, mon amour-passion de la vénérée philosophie, mon affection pour la douce science, mon style vestimentaire hum… original, ma profonde timidité et ma tendresse pour l’opéra font de moi un Sélénite assumé. Or, plus l’on essaie d’entrer dans un moule, plus l’on ressemble à une tarte… N’est-ce pas? Et puis le pouding chômeur, ç’a un goût adorable!

Oh, cruelle angoisse!, Relativisons les relations?!

Ceci n’est pas une histoire d’amour.

Ceci n’est pas une histoire d’amour. Même si ton regard hante mes rêves, alors que tes yeux sont gravés à coup de laser sur mon cœur, je ne suis pas entichée de toi, loin s’en faut. Je te connaissais à peine: je savais que ton beau-père collectionnait les canettes consignées, jusqu’à ce que leur prix augmente. Il espérait si vivement, mais en vain; cela provoquait une telle hilarité chez ceux qui t’écoutaient narrer. Je savais que tu te riais des ritournelles publicitaires de nos cousins yankees et que les sciences étaient pour toi une vocation. Permets-moi de te tutoyer: tu m’as laissé un souvenir impérissable et j’ai partagé les dernières heures de tes vingt-quatre années de vie. J’ai observé ta vivace étincelle s’éteindre, alors que ton existence s’effaçait de la surface terrestre, injustement, aléatoirement, cruellement.

Tu hantes mes rêves. Je te revois, mourir, décéder, t’éteindre. Tous ces termes sont si banalement horribles, et je suis terriblement ordinaire avec mon constat. Une simple adolescente, qui s’arrache les étoiles des yeux à grand coup de crises cardiaques. Si ce texte était destiné pour mon blogue, j’ajouterais une touche d’espoir, mais les malformations cardiaques et les organes qui explosent ne me font pas voir la lumière, ils ne font qu’arracher la vie des innocents.

Je t’aurais sauvé. Si je l’avais pu. Je t’aurais donné ma vie: mais sur ce marché, aucun transfert de fonds n’est admis. Je ne t’oublierai pas; ta famille non plus. Tu resteras dans ma mémoire, jusqu’à ce que le temps m’efface de la terre et que mon corps ne soit plus qu’une charogne agitée d’asticots.

Repose en paix.